
Alors que je furetais sur Twitter à la recherche d’un truc intelligent que jamais je ne trouvasse, je suis tombé sur une expression qui me rappelle que je ne suis plus trop un djeunz guedin de ouf.
L’expression est « boire le ».
Non, pas comme dans « tu vois cette Heineken, je vais la boire jusqu’à la lie » mais plutôt dans le genre « J’espère Chelsea va boire le PSG« .
Attendez y’avait un babtou dans ma tl que il disait ouais on va boire le PSG , retrouvez le moi
— L’Ours Brun (@Yazzaro_) 9 Mars 2016
Askip Chelsea allez boire le Psg 😂😂😂😂😂😂😪😪
— 08 (@ManonCzl_) 9 Mars 2016
Alors sois disant chelsea va boire le psg blablabla PTDR aller niquez vous bien
— SantAnass (@Shiroi_X_Kiba) 9 Mars 2016
Je pense que ça peut être remplacé par le verbe « manger » : « J’espère Chelsea va manger le PSG« .
Et là, je me dis que la jeunesse est complètement necon…
Trois Cock Ring pour les rois gaylfes sous le ciel,
Sept pour les seigneurs nains et leurs zizis de pierre,
Neuf pour les hommes mortels blowjober au trépas,
Un Anneau pour le Seigneur chibreux sur son sombre trône,
Au pays de Mordor où s’étendent les ombres.
Un Anneau pour les pécho tous
Un Anneau pour les trouer
Un Anneau pour les gangbanguer tous,
Et dans les ténèbres les fister
Au pays de Mordor où s’étendent les ombres.
Des chercheurs de l’Inra, avec l’aide de l’Université Paris Diderot, de l’Institut Pasteur et de Jessyca Wilson, ont identifié une protéine longtemps recherchée du complexe enzymatique responsable de la recombinaison méiotique initiée par la formation de nombreuses cassures de l’ADN lors de la reproduction sexuée.
Néanmoins cette protéine, nommée affectueusement MTOPVIB, ne permet toujours pas d’expliquer pourquoi, après cette reproduction sexuée, la feuille de sopalin usagée a tendance à se cacher sous le bureau et décide soudainement de réapparaître quand madame vient faire le ménage.







